jeudi 9 avril 2015
Les moins bonnes. Ou les meilleures. C'est selon...
Nous en avons tous. Des moments où nous sommes moins «hots». Des moments de remise en question. Où elles doutent de ce quelles entendent. Après tout, c'est difficile d'avancer. Parfois.
Elles chialent.
Elles sont capricieuses.
Mortes, peut-être pas.
Paresseuses en tout cas.
Elles nous font la vie dure!
Elles se laissent trainer.
Nous les surprenons, parfois.
À vouloir s'endormir, ou en crise d'insomnie.
Elles ont chaud.
Quelquefois des frissons.
Elles n'en font qu'à leur tête.
Mais finissent toujours par se calmer.
Non, elles ne vont pas tomber.
Même si parfois, on voudrait bien les remplacer.
Puis le lendemain, tout est oublié.
Pour un temps, ou l'espace d'un moment.
Les moins bonnes sont sur leur divan, à raler à cause de la TV qui n'as pas une belle image.
Ou encore en l'air, pour les reposer.
Après tout, elles ne veulent que s'amuser.
Pour savourer le moment. Vivre le présent.
Elles sont engourdies.
Elles sont douloureuses.
Mais sont irremplaçables.
Tout au long de leur vie.
Elles se font voyager.
Elles se font voler.
Elles se font découvrir.
Elles se font apprécier.
Les moins bonnes sont parfois surnoises, car elles ne manquent jamais une occasion de se faire remarquer.
Mais par dessus tout, elles savent se faire pardonner, chouchoutter, comme si rien n'était arrivé.
Alors, je les aime et je les garde.
Car avouons le.
Sans elles, la vie serait bien morne.
Car elles permettent aussi de nous évader.
Dans le conditionnel, ou le moment présent.
Le jour elles murmurent.
Pour se faire pardonner. Nous avons alors tendance à oublier.
Et faire comme si rien ne s'était passé.
Mais une fois pardonnées.
Qu'il n'y ait pas d'âge, de temps ou d'argent.
Nous allons encore les étrainer.
Jusqu'à la prochaine sortie pour les montrer.
Et si par malheur vous les étranglez.
Elles se souviendront, et vous le feront payer.
Si par contre vous les respectez.
Elles vous feront faveur, scène de nudité.
Les moins bonnes ont beau vouloir se cacher, qu'elles aient tricher, ou juste pour se faire oublier.
Et si jamais vous les apercevez.
À vélo ou en souliers.
À la course je partirai!
(Car après tout, mes jambes sont à moi)
Dédié à mon BEBÉ ;-)
dimanche 22 mars 2015
31956, ou le bout du rouleau...
Dans la vie, nous cherchons toujours à quantifier, qualitativer, ordonner, solutionner, évoluer, structurer, etc.
C'est bien, mais c'est mal. L'évolution est inévitable, quelle quelle soit... Positive, ou négative. Ce qu'il faut regarder, c'est le point de départ; l'élément déclencheur, l'étincelle qui a mis le feu aux poudres... Le besoin profond de changement (de vie).
Que ce soit d'une prise en main, de nouveaux défis, pour s'amuser, pour être avec des amis, pour faire comme les autres (ça peut encore passer), s'offrir un nouveau départ est parfois opressant envers soi-même. L'inconnu. Le néant. Ça fait peur, et la peur d'avoir peur, j'en connais un rayon...
Ma première fois, je m'en rappèlerai toujours. J'étais déterminé. J'étais nerveux. Car je ne le cacherai pas... Je suis avant tout une sorte de LOONER... J'avais besoin d'air frais dans ma vie. Et la seule façon originale que j'ai trouvée, bien c'était de courir avec des souliers enpruntés... Car je n'étais pas SÛR d'aimer ça.
La nervosité de courir pour une première fois, avec d'autres, m'étouffait un peu. Souliers empruntés. Vêtements de vélo (bah, c'est multisport, je sais). Partir dans l'inconnu, car courir, je connais pas vraiment ça... Bref.
Ça ne m'a pas fait mal. OK. Physiquement, peut-être un peu, mais j'aimais bien faire quelque chose de différent. Ceux qui me connaissent (bien) savent comment je suis. Pas de vagues. Le calme incarné. Mais j'y prenait goût. Une révélation. Libération. Comme une brise fraiche d'hiver à -30 en plein mois de janvier... J'adore. Mes amis vous le diront: je ne me décrit pas vraiment comme une personne compétitive.
I WAS WRONG.
Je m'aperçois qu'avec tout le chemin parcouru à ce jour, je me mentais à moi-même. De voir son nom remonter dans les listings me motive, et quantifie bien mon évolution de «coureur».
Mais il y a plus. L'environnement. Le retour aux sources... LA connexion.
C'est là l'essence même de la vie. La dualité entre le possible et l'impossible, la tentation et la négation, la fameuse balance de la vie qui illustre les proportions parfois disproportionnées que peuvent prendre une décision, un changement, ou une simple habitude...
Je regarde le chemin parcouru... Et je me dis, que si moi j'ai réussi à me sortir d'une torpeur, et bien, je peux toujours recommencer. Et si ça s'applique à moi, et bien, ça peut s'appliquer à VOUS.
La course m'a permis de me découvrir... VOUS, oserez-vous?
samedi 14 mars 2015
Lorsque la course étouffe.
Lorsque la course étouffe.
Depuis quelques semaines, vous l'avez sans doute remarqué. C'est la tempête. Tout est brouillé et impalpable.
La tête se rebute. Le corps n'en fait qu'à sa tête. La tête n'y est plus. Vous vous y perdez, malgré une connaissance profonde du sujet.
Les objectifs fixés ne veulent plus rien dire. Ce qui vous poussait autrefois s'estompe, faiblit, sans crier gare, soudainement. Plus surnois qu'un évanouissement. Moins criard qu'une prise de conscience. Momentanément, tout s'assourdit. Votre vorps se crispe sans raison, cela surpasse la raison et l'entendement usuel de votre intellect. Vous passez d'un calendrier plein de défis et de surpassements à un monde tout nouveau: celui de l'esclaverie.
Votre corps est bon vendeur... Il fait ressentir malgré sa transparence habituelle des sensations, et un sentiment que la guerre se prépare. Les deux forces vont s'affronter. Vont s'affoller. Vont cogner. Vont gruger. Vont se parler. Vont copiner. Vont se calmer. Et feront UN.
Cette grogne semblera assourdisante en premier lieu. Elle vous catapultera en l'air mais s'empressera à vous stopper net et sec tel un élastique qui refuse de rendre l'âme.
J'en suis. Vous en êtes. Le plus beau, c'est que ça finit toujours par passer. De nouveaux objectifs tombent. Tout parait désormais réalisable (dans une certaine mesure).
Tout s'anime. Tout se réveille. L'extérieur bourgeonne et vous encourage à laisser vos bras en l'air, tels des vaincoeurs qui ne se laisseront pas abattre le moment venu. Une lueur jaillit du but qui s'était auparavant échoué, sans trop se faire remarquer.
Foncez. Yeux fermés. Vivez. émoticône grin
Lorsque la course ne suffit plus, il est temps de la vivre, et non de la subir. Telle une nouvelle route, un nouveau sentier, partez à la découverte de ce qui vous a allumé, la première fois... Oubliez votre montre GPS. Oubliez vos objectifs, le temps d'une sortie (ou deux, ou trois).
Revenez à la source: le plaisir. L'exploration. Le sentiment profond d'abandon où le temps est suspendu, où les l'on peut apprécier le chant du vent qui danse entre les arbres, la chorale du ruisseau qui se déverse sur les rochers immuables, la craquement des branches sous votre foulée qui devient régulière, s'estompant avec le bruit de la rocaille qui se compactent sous le poids de votre corps...
Vous vous rendrez compte qu'entre la mélodie des oiseaux qui vous acceuillent, le son des voitures qui s'amenuisent, et votre respiration qui s'accélère, un doux sentiment apaisant s'emparera de vous... Et ce sera le retour aux sources, celui qui a tout changé dès son arrivée... Celui rempli d'une énergie nouvelle, d'un nouveau focus, mais surtout celui où vous serez à nouveau vous-mêmes, avide de possibilités et plein de solutions inexploitées...
Tout au long des 27km de course de cet après-midi, plein de choses m'ont traversé l'esprit... La course n'est pas toujours rose, elle est comme la vie, mais une chose est certaine: lorsque l'on change certaines données, elle nous apparait sous un tout nouveau genre... émoticône wink
mardi 24 février 2015
Demi-marathon des Glaces
Demi-Marathon des Glaces: quand une image vaut milles mots…
Dimanche passé, se tenait le demi-marathon des Glaces d'Ange-Gardien, une course sur route (neige) hivernale. Dans ma tête, une certaine frénésie gravitait autour de cet événement… Courir l'hiver, dans des conditions plus difficiles (température, conditions routières) que de courir directement sur l'asphalte animait mon intérêt…
Lorsque je suis parti ce matin là, la température était parfaite: température douce, petite neige féérique, éclats de soleil par moments…
Mon objectif: avoir du plaisir.
Mmmmmmm… J'ai un dossard. Je suis en pas pire shape. On va explorer un peu si je peux repousser «la Zone». Ma stratégie: diviser le parcours en trois parties égales. 7+7+7. Aussi simple que ça.
Le premier 7 km était plein de plaisir. Trop de plaisir. Des sourires tout partout. Magnifiques paysages. Le son des crampons dans la neige.
Le deuxième 7 km était un peu plus focus. Comment je me sens. Battements OK. Jambes OK. Mental OK. l'hydratation va bien (les bénévoles sont extraordinaires). Pour la première fois, j'avais fait le choix de partir sans mes bouteilles. Comme il y avait des stations d'aide à tout les trois kilomètres, je me suis dit pourquoi pas. Ça aidera à repousser ma zone.


Évidemment, le troisième 7 km était un peu plus «rough». Je suis resté conservateur jusqu'à 3 km avant la fin. Les cuisses chauffaient, les mains aussi, mais il y avait tout un vent qui me donnait quelques frissons. La dernière montée était appréciée: elle m'a permis de re-dépasser pour une deuxième fois le lapin d'1h50.
(Oui, aux alentours du 10ième km, je l'ai dépassé une première fois, me rapprochant de celui d'1h45. Je me suis dit alors que si je poussais autant, le résultat n'y serait pas.)
Des gens du 10 km se joignent à nous. Je serpentine au travers de ceux-ci. Wow. Tant de gens qui veulent se dépasser. C'est si inspirant.
Bref, à fond de train, j'aperçois l'arche d'arrivée. Il était temps. Ça fait mal. Il faut que ça cesse. 200m. 150. 100. 50. ARRIVÉE!! Je me cherche. Je suis à bout de souffle. Un sentiment m'emplis. Plutôt deux.
FIERTÉ. ACCOMPLISSEMENT. Non, je n'ai pas de sourire. C'est mon intérieur qui rayonne.
Merci Les Courses Gourmandes de me permettre de vivre cela. Merci de faire découvrir aux gens qu'ils peuvent eux aussi, repousser leurs limites.
Lorsque je suis parti ce matin là, la température était parfaite: température douce, petite neige féérique, éclats de soleil par moments…
Mon objectif: avoir du plaisir.
Mmmmmmm… J'ai un dossard. Je suis en pas pire shape. On va explorer un peu si je peux repousser «la Zone». Ma stratégie: diviser le parcours en trois parties égales. 7+7+7. Aussi simple que ça.
Le premier 7 km était plein de plaisir. Trop de plaisir. Des sourires tout partout. Magnifiques paysages. Le son des crampons dans la neige.
Le deuxième 7 km était un peu plus focus. Comment je me sens. Battements OK. Jambes OK. Mental OK. l'hydratation va bien (les bénévoles sont extraordinaires). Pour la première fois, j'avais fait le choix de partir sans mes bouteilles. Comme il y avait des stations d'aide à tout les trois kilomètres, je me suis dit pourquoi pas. Ça aidera à repousser ma zone.

Évidemment, le troisième 7 km était un peu plus «rough». Je suis resté conservateur jusqu'à 3 km avant la fin. Les cuisses chauffaient, les mains aussi, mais il y avait tout un vent qui me donnait quelques frissons. La dernière montée était appréciée: elle m'a permis de re-dépasser pour une deuxième fois le lapin d'1h50.
(Oui, aux alentours du 10ième km, je l'ai dépassé une première fois, me rapprochant de celui d'1h45. Je me suis dit alors que si je poussais autant, le résultat n'y serait pas.)
Des gens du 10 km se joignent à nous. Je serpentine au travers de ceux-ci. Wow. Tant de gens qui veulent se dépasser. C'est si inspirant.
Bref, à fond de train, j'aperçois l'arche d'arrivée. Il était temps. Ça fait mal. Il faut que ça cesse. 200m. 150. 100. 50. ARRIVÉE!! Je me cherche. Je suis à bout de souffle. Un sentiment m'emplis. Plutôt deux.
FIERTÉ. ACCOMPLISSEMENT. Non, je n'ai pas de sourire. C'est mon intérieur qui rayonne.Merci Les Courses Gourmandes de me permettre de vivre cela. Merci de faire découvrir aux gens qu'ils peuvent eux aussi, repousser leurs limites.
samedi 7 février 2015
La Passion: où s'arrête-t-elle??
La passion. Où s'arrête-t-elle??
Je ne sais pas pour vous, mais pour moi, la vie n'est pas toujours rose. Je m'explique: les gens sont souvent très fiers de montrer leurs exploits, les rendant fiers, et ils ont raison. Mais qu'en es-t-il de vos moins bonnes sorties? Soyons honnêtes, on en a tous, et ce, malgré le niveau de passion qui nous anime. Je sais que certains pourront penser qu'il ne sert à rien de répandre des malheurs partout ici... Je dis pourtant, que ça pourrait en aider plusieurs. Ici, je ne parle pas de complaisance, où les gens se plaignent de la température ou de leurs lacets mal attachés...Je parle de passion effritée. D'une usure qui fait que l'on se demande si tout ce que l'on fait en vaut vraiment la peine. Si tous les sacrifices sont opportuns. Ce matin, c'est ce genre de pensées qui m'habitaient. Un questionnement, trop flou pour s'appeller un doute, mais assez dérangeant pour me tirer toutes mes énergies et faire dévier mon focus.
La PASSION. Cette «chose» qui est parfois si floue à définir. Mais qu'est-ce que c'est au juste? Certaine diront que c'est le chemin emprunté pour se rendre à destination... Les autres diront que c'est comme un second souffle qui nous anime, ce sentiment d'invulnérabilité qui peut nous habiter lorsque nous nous sentons vivants et prêts à affronter n'importe qu'elle situation.
La PASSION
Affection, intérêt très vif pour quelque chose. L'objet de cette affection.
Amour intense.
Émotion très forte qui va à l'encontre de la raison.
Toutes de bonnes définitions. Mais voilà: ce matin, lors de mon départ, elle s'effrite. Elle a pris congé pendant la nuit et s'est échouée quelque part où j'ai vraiment de la misère à la retrouver. Je cours, je cours...
Soudainement, je crois pouvoir l'apercevoir au loin. Elle se cache, c'est clair. Elle, elle veut jouer, mais moi pas. Je suis en grogne. Pourquoi m'a-t-elle fait faux bon? Je ne lui ai rien fait! JUSTEMENT. ELLE M'EN VEUT PEUT-ÊTRE. Je crois l'avoir négligée ces derniers temps. Ça ne se compte pas en jours, car après tout, la passion, est irrationnelle (selon le dictionnaire, du moins). Comment quelque chose d'irrationnel peut me manquer à ce point...
VLAN! J'e l'attrape par les pieds pour l'empêcher de bouger, de se sauver... Elle est coriace, c'est clair, et elle ne se laissera pas faire. Je lui dis: «t'as pas le choix, tu fais partie de moi. Je sais, il y a des moments difficiles. Des moments où c'est dur. Mais ne t'en fais pas. La cohabitation sera possible.»
Je me retourne. WTF. Une image vaut milles mots. Allez, on rentre ensemble... On jouera à la cachette une autre fois
Oui, il y a des matins comme ceux-ci... Ils font partie de mon existence. La PASSION est selon moi bien définie. Elle est déraisonnable. Parfois.
mercredi 31 décembre 2014
2801km
Quoi de plus symbolique que de penser voyage lors de mes derniers 14 kilomètres de 2014... parcourus autour de l'aéroport de St-Hubert. Le coeur léger, mais avec une larme à l'oeil, d'avoir parcouru tous ces kilomètres avec vous... Ce sera maintenant le temps de réviser mon année et de décider pour la prochaine année. OH!! Comme mes jambes ont couru... 2801km, de janvier à janvier.
Comme coureur novice, je crois avoir bien fait, mais je manque de constance dans la distance: je m'y sens par contre assez bien. Je crois que de courir pour le plaisir m'aide énormément, et m'empêche d'en faire une overdose... Quoi qu'il en soit, J'ADORE!!!
J'aimerais vous remercier tous de m'avoir inspiré, à votre façon. Je vous aime. Bonne année 2015 avec beaucoup de santé pour vous porter au travers de vos projets les plus fous!!!
samedi 15 novembre 2014
Le Trail, j'M ça!
J'M ça car je suis face à moi-même...
J'M le contact avec la nature...
J'M le rythme du sentier...
J'M la danse aléatoire de mes pieds sur le sol... les racines et les roches...
J'M la frénésie créée par le son de mes pas... Les cours d'eau qui chantent... Les chutes qui s'entrechoquent... La pluie qui fredonne son refrain... La neige croquante à souhait... Le bruit des crampons foulant le sol... La respiration qui s'accélère... Les magnifiques images dans ma tête qui déferlent au fil du sentier... La beauté de la nature qui est changeante... Comme les feuilles d'automne qui rougissent devant le soleil qui joue à la cachette... Comme les bourgeons qui éclosent au printemps... Une symphonie de palettes de couleurs changeante... Un peu comme le processus mental des kilomètres restants à abattre...
Le soleil caresse ma peau... Le froid la rafraichit... Cette sensation de brulure que l'on ressent au haut d'une montée... La transition des muscles qui font vibrer leur harmonique au moment de relâcher l'effort... Pour leur en redemander la minute d'après… Cette synchronisation irrégulière des différents éléments de notre être... Qui nous transporte au travers des milles et uns sentiments que notre enveloppe corporelle nous fait ressentir…Le trail, c'est comme un ami, où je me réfugie pour m'apprivoiser. Le trail, c'est le contact prévilégié avec mon moi-intérieur. Le trail, c'est la soupape de sureté de ma cocotte-minute, car je peux m'y perdre des heures, et le tout peut m'y paraitre que des secondes... ... Le trail me fait décrocher de tout souci extérieur, comme s'il n'existait qu'une seule vérité... Le trail, ce merveilleux trail, m'est bénéfique... Il me libère l'esprit et me rends léger... Il me tempère... Il me régularise... Il me fait vibrer... Il m'élève... Me rends plus fort... Autant mentalement que physiquement…
Il est vrai que de courir sur la route me procure une dose d'échappatoire délectable... Mais le trail est jouissif à mon âme...
Oui, j'M le trail. émoticône grin
Vous, avez vous ça en vous?
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